mercredi 17 juin 2009
Besancenot toujours...
L’ami, ou plutôt le camarade Besancenot n’en finit pas de faire n’importe quoi avec son nouveau parti anticapitaliste. Celui qui se prétendait l’ami des ouvriers leur tire un coup de couteau dans le dos. On croirait presque qu’il a décidé de participer à l’ouverture du gouvernement au vue de sa dernière trouvaille ! En effet, pour Besancenot ; son parti peut faire le travail d’un syndicat…
Alors plus besoin de FO ou de CGT ; le NPA est là ! Mais cette apparente main tendue vers le prolétariat n’est rien d’autre qu’un coup de poignard. Pourquoi, me direz-vous ? Car les syndicats, les vrais, ceux qui se sont il y a bien longtemps séparé des partis ; ne sont ouvertement ni placé à gauche, ni placé à droite (bien que leurs opinions soient forcément connotés). De ce fait ; lorsqu’ils défendent les ouvriers d’une entreprise qui licencient, se rassemble sous leur bannière des personnes qui votent à gauche et d’autres qui votent à droite. Mais si un syndicat est ouvertement connoté, n’y adhèreront que les sympathisants de sa tendance, et c’est là le début de la division sociale. En effet ; il y aura des syndicats de droite et d’autres de gauche et plus personne ne pourra travailler ensemble laissant ainsi un boulevard au patronat qui (et il n’est pas à blâmer !) ne s’en privera pas !
Alors, ne remercions pas trop vite Olivier Besancenot qui, s’il arrive à son but, risque de simplement diviser permettant à la droite de régner.
vendredi 4 janvier 2008
Ma plus belle histoire c’est vous
Alors là ! Je savais qu’entre Madame Royal et les français le courent passé (depuis le 6 mai seulement dans un sens…) mais à ce point ! Je me dirige donc, directement vers « mon outil de travail » : Le Canard enchaîné
pour voir ce qu’il peut bien dire de vous.
Pas très fameux le boukin ! Le Canard enchaîné fait paraître un extrait que j’aurais bien pus envoyer à mon amoureuse. Comme quoi vous nous adorez [les français ?]. Sur le coup je ne me sentais pas vraiment de subir deux cent pages dans ce style.
Et puis bon… noël arrive (avec le bulletin) et puis que quelqu’un me dise des choses gentilles (après ce bulletin) ça ne me dérangeait pas trop. Alors bon, j’avais un cd à acheter [how to save a life de The fray] et puis dans le magasin je vois dans le premier rang, juste sous mon pif le livre de la gazelle socialiste (oui, mon disquaire vend aussi des livres…), alors après tout pourquoi pas ?
Donc je prend le livre et puis (je l’achète, parce qu’il faut commencer à financer la campagne de 2012) je commence à le lire. Une page… Deux pages… Trois…. Et me voilà embarqué pendant plusieurs jours à lire un livre qui a fait fuir mon entourage ! Et pourtant… Ségolène Royal y révèle tout, tout ce qui lui a été dit, ce qui lui a été fait.
J’aime beaucoup le passage où elle dit de François Bayrou qu’il était comme « un aman ayant peur d’être surpris » [je sais pas ce que j’ai aujourd’hui, je parle beaucoup trop de tout ce qui touche à l’amour ! ] car il ne voulais pas la recevoir chez elle. Elle voulait lui proposer d’être son premier ministre. Rien que ça ! Il prenait tout les avantages et elle tous les inconvénients ! Si elle gagnait il devenait premier ministre et si elle perdait… c’était de la faute de la pauvre Ségolène.
Ce livre par aussi beaucoup de Nicolas Sarkozy et d’un certain nombre de coup bas…
Alors je vous ai mis l’eau à la bouche ? J’espère sinon, ça sert vraiment à rien que j’envisage des études de journalistes !
samedi 24 novembre 2007
Le petit Besancenot
http://sfrencolere.canalblog.com/
Besancenot !
Besancenot ! Besancenot !
Son nom résonne dans les parois de ma tête. L’homme qui –selon
Charlie Hebdo- profiterait de l’agonie du PS pour lui piquer l’aile gauche !
Un nouveau parti cela voudrait dire une gauche encore plus divisé ?
Et si au maintenant que l’on crois le parti socialiste mort il prenait une
nouvelle inspiration comme en 2002. Et si un espèce de nouveau François
Hollande venait refaire du PS un joli parti tout fleuri ! Il aurait l’air intelligent
le Besancenot…
Divisé, encore divisé la gauche serait toujours divisé ! trois partis d’extrême
gauche, trois de gauche modéré et allons-y gaiement !
Olivier Besancenot : Le facteur qui divisa la gauche plus qu’elle ne l’était déjà !


